Journal Indien | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Litterature Tamoule à MadrasPetit tour en ville, à la recherche d'une librairie. Un premier rickshaw m'emmène dans une rue effectivement bordée de petite librairies, mais hélas elles vendent, pour la plupart, des livres techniques ou scolaires. L'un des libraires me parle alors de Higginbothams sur Anna Salai Road. En route donc à bord d'un nouveau rickshaw scooter (les distances sont longues à Madras). Mais attention, ici on ne dit pas Madras mais Chennai (un peu comme Bénarês et Varanasi). Vue extérieure de la Librairie Higginbothams. Sur une avenue à très fort trafic, elle garde le charme d'une construction probablement de l'époque Victorienne. Vue intérieure de la librairie depuis la mezanine (les livres de fiction sont au rez de chaussée).
Je rencontre Prema, une des très sympathiques libraires, à qui je demande le rayon des auteurs Tamouls et s'il existe des écrivans de Madras ayant écrit des romans avec la ville en toile de fond. Très gentiment elle fouille les rayons et me présente les ouvrages de trois auteurs plus un ouvrage collectif. Chennai Latte a Madras Brew Love and Loss de D. Jayakanthan Krishna Krishna de Indira Parthasarathy
mais je repartirai avec:
The Unhurried City - writings on Chennai des textes d'écrivains sur Madras réunis par C.S. Lakshmi. les premières lignes de l'introduction (traduction becdanlo):
Une ville est censée être faite de routes, de batiments; d'autoroutes et d'avenues; de monuments et de forts; de statues et de mémoriaux. Des briques et du béton. Mais une ville est réellemet construite par la mémoire - mémoire des habitants, des évènements et des fêtes. La ville de Madras à offert l'hospitalité et le secours pour beaucoup. Un jour, j'étais en train de voyager avec un "gentleman" qui m'a raconté qu'au cours de sa jeunesse, au début des années 1930, il n'y avait plus d'argent dans sa famille et donc plus rien à manger. Il est arivé à Madras et il est devenu serveur pour un hôtel. Son travail consistait à vendre de la nourriture et du café à la gare ferroviaire en criant le nom de l'hôtel. Et c'est ainsi qu'il a commencé à construire une carrière. Etrangement quand il m'a fallu prendre la décision de commencer ma vie active, j'ai aussi pris le train pour Madras...
Avant que je parte, Prema voudra que je la photographie avec sa "boss" (sourire). Elle me confiera aussi quelque chose de surprenant: les traductions anglaises des auteurs Tamouls sont parfois supérieures au texte d'origine... Publié à 10:55, le 17/12/2007, Chennai Mots clefs : { Page précédente } { Page 2 sur 5 } { Page suivante } |
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